Si vous avez l’habitude de profiter des véhicules mis à disposition des Parisiens par des startups comme Cityscoot… Mauvaise nouvelle. Imaginez que vous roulez tranquillement pour rejoindre un ami, et qu’un feu rouge vous somme de vous arrêter au prochain carrefour. Quand soudain ; plus de freins. Ce scénario catastrophe, inédit, a été évité de justesse dans la capitale cette semaine.
À tel point que l’entreprise COUP, filiale de l’allemand Bosch, a tout bonnement suspendu l’activité de l’intégralité de sa flotte à Paris. En mai dernier, la société avait triplé le nombre de ses engins en activité dans la ville, le nombre passant de 600 à 1 700 scooters. Les derniers modèles en date disponibles sont d’ailleurs fabriqués par Gogoro.
L’affaire
Ce sont nos confrères de l’AFP, qui, les premiers, ont mis le doigt sur ce sujet sensible, alors que plusieurs plaintes ont déjà été déposées auprès des autorités compétentes. Chez Cityscoot, plus de 99% des scooters sont encore intacts. Mais pour ceux qui sont touchés par le sabotage, le constat est clair : les câbles qui actionnent le démarrage et le freinage ont été les principales victimes.
Si les trottinettes électriques connaissent régulièrement des déboires relatifs à leur sécurité… Il semblerait donc que ce ne soient pas les seules. Mais alors, pourquoi tant de risques ?
Des raisons incertaines
Malheureusement, aujourd’hui, les enquêteurs ne disposent que de peu d’informations quant à l’identité des auteurs de ces délits. Concurrence ? Activistes ? Ou tout simplement des jeunes qui ne trouvent rien de mieux à faire que de sectionner les câbles de freinage pour se lancer un nouveau challenge, sans se soucier des conséquences ? Même si les défis absurdes de ce genre sont de plus en plus fréquents, rien n’est moins sûr. Pour l’heure, avancer un mobile en particulier serait prématuré.
Pour terminer, il faut savoir que les deux applications concernées par le scandale ont décidé d’afficher un message d’avertissement lors de l’activation de leurs scooters par les utilisateurs. Ils seront invités à vérifier que tout est en ordre, notamment au niveau des freins, avant le départ. Ouf.
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Cityscoot et autres fournissent le casque mais pas de gants. Les deux sont obligatoires. Ils devraient être condamnés mais .. ils s’en foutent. C’est au conducteur de les fournir. Pourquoi fournissent ils le casque dans ce cas?
Allez voir du côté des autoproclamés “Pro-Vélo” style Paris en selle, les fachos de Twitter style @50_euros,@HugoCouturier qui se lâchent sur les voitures, se lâcher sur les scooters et tout autre moyen de locomotion, c’est leur truc!
Franchement, quand je vois ces engins en libre service (trotinettes ou autres) laissés à encombrer les voies et trottoirs, je suis moi aussi pris d’une furieuse envie de les détruire.
Enfin, plutôt de les démonter pour en récupérer l’électronique, faut pas gâcher tout de même 🙂
J’espère vraiment qu’ils vont finir par disparaitre.
Coupable les taxi ne chercher pas ailleurs moi je vous dit la vérité
Si un tel service est nécessaire, il doit être municipal et non pas privé.
#anticapitaliste
Je préférerais que la ville revienne vers la solution de tout voiture électrique. On les voit arriver le jour comme de nuit, elles roulent dans le flux de circulation et non pas dans ton angle mort, ne roulent pas sur les trottoirs, ne coupent pas les virages, ne peuvent servir à la compétition d’acrobaties entre lycéens moux, les touristes drogués et les dealers revanchards de la banlieue en manque de likes sur Instag.
J’ai un Gogoro a Taiwan la ou c’est fabrique, la qualite est excellente.
C’est donc bien un probleme de maintenance / utilisation mais c’est pour ce genre de population que j’ai quitte paris.
La destruction pour le fun, non merci.
Il y a tout un mouvement contre l’électrique, par exemple certains débranchent les chargeurs, ce qui est également très sympa.