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Utiliser Tinder en Russie n’est peut-être pas une bonne idée, voilà pourquoi

En Russie, l’application est désormais obligée de fournir les données des utilisateurs à l’état russe. De quoi mettre vos photos intimes là où elles ne devraient pas être…

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Tinder femmes
© The Sun

Tinder est une application qui se développe sur peu ou prou toute la planète. L’application de rencontres, presque innocente à ses débuts, est devenue un véritable monstre économique, plus rentable par exemple que Netflix sur le Play Store. Mais dans certains pays, les choses ne sont pas forcément idéales. C’est par exemple le cas en Russie. L’application Tinder devra y partager sur demande les données de ses utilisateurs avec les agences de sécurité russes, dont le FSB (les services secrets).

La Russie face à Internet, épisode Tinder

Concrètement un registre est mis en place, listant des services internet. Ceux-ci doivent communiquer leurs clés de chiffrement et conserver en Russie les données de leurs utilisateurs pour une durée de six mois. Dans cette liste, on trouve notamment Vkontakte, le concurrent russe de Facebook.

Dans un communiqué, l’entreprise a tenté de désamorcer la crise qui se profile face au potentiel partage de données sensibles.

Tinder a reçu une demande pour s’enregistrer auprès des autorités russes et s’est enregistrée pour s’y conformer. Cependant, cette inscription ne fait en aucun cas partager des données avec les agences de régulation et nous n’avons pas livré de données au gouvernement.

Ce mouvement n’est pas vraiment neuf pour la Russie. Le pays cherche peu à peu à mettre en place un contrôle d’Internet de plus en plus poussé. Une loi passée il y a quelques mois vise ainsi à punir les fake news et les « offenses à l’Etat ». Il y a un peu plus d’un an, l’application cryptée Telegram était bannie après avoir refusé de donner aux autorités une manière d’accéder aux échanges. Un blocage qui a été contourné pour l’instant avec succès par Telegram.

Des procédures ont été lancées contre Facebook et Twitter en début d’année pour obliger les plateformes à stocker localement leurs données. Linkedin en avait déjà fait les frais en 2016.

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