- Bpifrance lance un nouveau dispositif qui permet aux PME de repérer leurs vulnérabilité aux cyberattaques
- Des mesures de correction leur sont ensuite proposées
- Il y a urgence à agir sur ce dossier en France car les entreprises sont souvent mal protégées
La menace est on ne peut plus concrète. En France, lorsqu’une entreprise est frappée par une attaque informatique et que cette dernière réussit, les risques de défaillance augmentent de 80 %. C’est pour tenter d’améliorer les choses que Bpifrance a lancé ce lundi le Diag Cybersécurité. Ce nouveau dispositif permet aux PME d’établir un diagnostic complet concernant les menaces de cyberattaque et de prendre des mesures de correction.
Sur son site, la banque d’investissement publique précise que cette initiative concerne les PME, qu’elles soient ou non clientes Bpifrance, et ce quels que soient leurs secteurs d’activité. Les startups et ETI sont également éligibles « mais en fonction du périmètre d’intervention concerné », et sous réserve de l’accord de Bpifrance. Côté prix, il faut compter sur un reste à charge de 2200 euros hors taxes.
4 étapes pour le diagnostic
Concrètement, le Diag Cybersécurité s’établit en 4 temps sur 4 jours. Il y a tout d’abord un pré-cadrage téléphonique qui permet une échange entre le consultant et le dirigeant ou responsable informatique de la PME concernée.
Une deuxième phase consiste en une visite sur site pour cadrer les objectifs de la mission, sensibiliser le comité de direction, évaluer le niveau de sécurité des dispositifs informatiques, et interroger les personnes concernées par ces sujets.
Le consultant procède alors à « une évaluation du niveau de maturité cyber des pratiques actuelles et une évaluation de la vulnérabilité des principaux actifs de votre entreprise. » Vient ensuite la remise du Diag Cybersécurité avec un état des lieux et un plan d’action incluant des recommandations adaptées au contexte de la PME.
Une menace réelle pour les PME
Cette initiative est clairement nécessaire au regard des chiffres alarmants concernant la cybersécurité des entreprises françaises. Ainsi, 94 % d’entre elles ont été l’objet d’une attaque au cours des 12 derniers mois. Et, seule une PME sur trois a un salarié responsable du sujet des cyber-risques.
Il arrive même assez souvent que ces organisations n’aient pas réalisé de sauvegardes de leurs données, ce qui les rend particulièrement vulnérables en cas d’attaques par ransomware. Elles n’ont alors souvent pas d’autre choix que de payer la rançon.
À noter que le Diag Cybersécurité s’inscrit dans le cadre des efforts annoncés par le gouvernement l’an dernier. Ainsi, un outil d’autodiagnostic gratuit est censé voir le jour pour aider les entreprises, et 750 PME et ETI vont se voir offrir un audit internet « et la mise en œuvre de solutions et de formations ».
📍 Pour ne manquer aucune actualité de Presse-citron, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.

Cela arrive dans certains pays qui connaissent
Des tendances extrémiste religieux ou qui tendent à favoriser leur propagande politique comme l’on a pu connaître cela dans L’Eire du soviétique,enfin ils sont vulnérable il est à reproche qu’aucune entreprise P.M.E n’y a pu survivre par leur influence,cet état de gérance
est à dénoncer.