Plus besoin d’investir dans un gros SUV de près de cinq mètres, ni dans une GT à plus de 100 000 euros, pour passer au 100% électrique chez Audi. Après la priorité aux ID3 et ID4 dans le groupe Volkswagen, la marque aux anneaux a lancé en septembre 2021 son nouveau Q4 e-tron, récemment complété par une version Sportback que nous venons d’avoir à l’essai.
Face à la redoutable Model Y de Tesla, le SUV coupé est le premier d’une série de modèles 100% électrique censés convertir la clientèle habituée aux modèles premium thermique de la marque allemande. Pour cela, un mot d’ordre : non au dépaysement.

À l’inverse de Tesla ou de Volkswagen, Audi ne brusque pas les choses. Le Q4 e-tron est timide à l’idée d’assumer ses nouvelles technologies et reste fidèle au style des modèles thermiques. On le verra, au cours de notre test, ce parti pris joue en sa défaveur. Mais alors que l’on reprochait à d’autres marques un futurisme exagéré, Audi est fidèle à la plus allemande des stratégies automobiles : miser sur le classique pour parier sur l’efficacité.
Sur un essai longue durée – nous avons eu la Q4 e-tron durant une semaine et nous avons roulé plus de 2000 kilomètres avec – voici notre avis sur l’Audi Q4 e-tron Sportback en version 40 (batterie de 77 kWh) et finition Design Luxe.

Notre itinéraire et notre semaine (marqués par l’annonce de Tesla)
Coïncidence, notre essai avec l’Audi Q4 e-tron Sportback a été marqué par la nouvelle, cette semaine-là, de l’ouverture de plusieurs Superchargeurs Tesla à la concurrence en France. Forcément, alors que l’annonce n’avait pas encore été faite lors de la remise des clés, nous avons parcouru notre itinéraire en privilégiant principalement le réseau Ionity.
Objectif : rejoindre Montpellier en deux jours, avec un itinéraire touristique en passant par les Châteaux de la Loire, Clermont-Ferrand, Saint-Étienne, le nord-Ardèche, puis en rejoignant la vallée du Rhône pour récupérer l’autoroute A7 et descendre jusqu’à la Méditerranée.
Sur notre semaine, et avec un total de 2000 km, nous avons finalement rendu la voiture en joignant, le jeudi suivant, Montpellier à Paris sans étape et sans détour, avec un arrêt sur une stèle de Tesla à la station de Vierzon. Nous avons réalisé, au total, plus d’une dizaine de recharges lors de cet essai.

Une autonomie insuffisante pour les longs parcours
Concernant l’autonomie et les recharges, l’Audi Q4 e-tron Sportback en version 40 consomme beaucoup. Difficile de descendre sous les 29 kWh au 100 km sur autoroute, avec la batterie de 77 kWh et le moteur de 204 ch.
L’autonomie s’est donc limitée à quelque 230 kilomètres à 130 km/h et 270 km à 110 km/h. Impossible, dès lors, de faire plus de 300 kilomètres sans avoir une bonne température, un route plane et de déconnecter le chauffage automatique.
La contrainte nous a suivis tout le long de l’itinéraire, mis à part sur les nationales et départementales avec beaucoup de relief où il est possible de récupérer une bonne partie de l’énergie consommée dans les montées grâce au freinage regénératif dans les descentes. Chez Audi, pour augmenter le freinage regénératif en relâchement la pédale de droite, il faut utiliser les deux palettes situées derrière le volant.

Globalement, nous n’avons jamais manqué de chargeurs Ionity pour faire notre itinéraire, mais avec l’autonomie de l’Audi Q4 e-tron Sportback, mieux vaut s’arrêter régulièrement et ne pas sauter l’une des stations pour espérer arriver à la prochaine plus rapidement.
Cette sécurité est importante, pour ne pas dire indispensable, pour être sûr de pouvoir arriver avec suffisamment de charge en cas de problème sur les bornes ou si vous ratez la sortie de l’autoroute – qui vous conduire à devoir faire un détour de plusieurs dizaines de kilomètres parfois.
Bien sûr, la contrainte concerne toutes les voitures électriques aujourd’hui, mais l’Audi Q4 e-tron Sportback se positionne parmi les moins bons élèves de son segment, loin derrière Tesla et son Model Y qui peut au moins réaliser 300 voire 350 kilomètres sur autoroute en hiver, là où l’Allemande en est incapable.
La recharge, elle aussi, est plutôt décevante. La prise Combo CSS de l’Audi Q4 e-tron se limite à une puissance de 125 kW. Dans la réalité, il est rare de dépasser les 100 kW nécessaires pour au moins recharger de 0 à 80 % en 40 minutes. Lors de notre essai, la charge oscillait entre 80 et 98 kW.
Sur le réseau Ionity, qui facture désormais à la minute et non plus au kWh, la Q4 e-tron est donc pénalisée. Pour une recharge entre 50 et 70 kWh, un modèle concurrent comme une Kia EV6, qui peut accepter jusqu’à 240 kW de puissance, paiera bien moins cher sa recharge que notre Audi.

| Motorisation | 100 % électrique |
| Configuration | 1 moteur (avant) de 150 kW |
| Batterie | Lithium de 77 kWh |
| Puissance | 204 ch |
| Couple max | 310 Nm |
| Recharge | 7,5h en 11kW, 1h45 à 50kW, 30 mins en 125 kW (80 %) |
| Transmission | Roues arrières |
| Diamètre de braquage | 10,2 m |
| Accélération (0 à 100 km/h) | 9 secondes |
| Vitesse maximale | 160 km/h (auto limitée) |
| Poids | 1970 kg |
| Capacité coffre | 535 litres |

Technologies timides et donc mal intégrées
À bord, Audi a décidé d’intégrer un chargeur sans fil pour smartphone d’une façon bien atypique. Située sur un bord de la console centrale, à la verticale, il faut un peu de contorsion pour y glisser son appareil et le placer bien au centre, avant de le maintenir grâce à une pince. À l’image de ce dispositif, les technologies à bord de l’Audi Q4 e-tron Sportback sont timides, discrètes, et souvent mal intégrées.
C’est le cas de l’affichage tête-haute. Loin d’être mauvais, son nouveau dispositif de réalité augmentée, qui affiche des flèches directionnelles pour indiquer le chemin, n’est pas suffisamment bien intégré pour y prêter attention. Il peut même s’avérer gênant de nuit.
Plus cher qu’une Tesla, le SUV allemand se limite à un régulateur adaptatif et une aide de maintien dans la voie. Contacté par téléphone, Audi nous réitère que la voiture est capable de proposer un mode semi-automatique et qu’elle mettra à jour ses voitures lorsque la législation le permettra. Mais déjà, l’assistance de maintien dans la voie est assez gênante à détecter des lignes imaginaires au sol, notamment en entrée de péage d’autoroute.

En regardant la Q4 e-tron, à l’intérieur comme à l’extérieur, le style privilégie la voiture à l’ordinateur, et l’ancien style de voiture thermique (avec une fausse calandre) à celui d’une électrique. C’est, finalement, l’un des points forts de la voiture, pour tous ceux qui en ont déjà marre des lignes pseudo-futuristes de certains modèles, qui vieillissent très mal. Les clients d’une Q5 thermique ne seront pas dépaysés et de nombreux boutons figurent à bord.
Laissez de côté la possibilité d’une clé numérique (pour déverrouiller la voiture avec son smartphone), la conduite semi-autonome, les sièges totalement électriques, ou encore un écran central suffisamment puissant pour aller sur Internet ou faire tourner des applications de divertissement. Lors des arrêts recharge, ce n’est pas sur l’écran central de 12,4 pouces que le conducteur et les passagers tueront leur temps.
Sur notre modèle d’essai, nous avons aussi dû tirer un trait sur un bon système sono, ou encore sur un toit vitré (qui lui est disponible de série sur la Tesla Model Y). À noter aussi que pour un souci de design, la lunette arrière ne possède pas d’essuie-glace. Au niveau du volant, les nouveaux boutons tactiles ne sont pas des plus pratiques. Trop sensibles, il n’est pas facile de passer d’un menu à l’autre sans faire défiler plusieurs onglets d’un coup.

Saine et maniable
Passer une semaine avec l’Audi Q4 e-tron Sportback ne dépayse pas, et cela a un avantage. Le look intérieur et extérieur est sensiblement le même que sur les modèles thermiques et cette impression est fidèle au constat que la voiture possède de nombreux agréments de conduite. Sur ce point, la Q4 e-tron Sportback tire un bilan très positif.
Le SUV compact est très lourd, mais avec ses batteries situées sous le plancher (et donc son centre de gravité très bas), son équilibre est assez remarquable pour un tel gabarit. Il est plaisant de conduire l’Audi Q4 e-tron Sportback, tout comme être passager, sur autoroute comme sur des routes sineuses. L’ensemble, avec le châssis et l’amortissement, est très sain dans les courbes, même si la hauteur de caisse accuse forcément un peu de roulis.
Les 204 chevaux délivrés sont suffisants, même si un propriétaire de Tesla restera sur sa faim. N’empêche que si l’autonomie et la consommation de l’Audi avaient suivi, un tel bloc serait optimal et se montrerait même comme le meilleur compromis. Il est tout à fait possible d’effectuer des relances rapides passés 110 km/h ou s’insérer dans le trafic sans problème à une intersection.

Grâce au freinage regénératif, les 2 tonnes et 100 kilos à vide de la voiture ne tardent pas à ralentir. Audi propose toujours son système pour augmenter ou diminuer la puissance de freinage regénératif à la levée du pied de la pédale d’accélérateur, un coup de main à prendre qui s’avère à mon goût plus intéressant que le choix de Tesla à ne pas laisser le choix au conducteur.
L’ergonomie va avec la conduite. Les compteurs digitaux placés derrière le volant proposent une bonne lecture – surtout avec l’affichage baptisé “e-tron”, proposant la navigation et les principales informations utiles à la conduite telle que l’autonomie et le niveau de consommation et de recharge du frein regénératif.
Tous les instruments sont bien tournés vers le conducteur (trop en jugeraient les clients de Tesla, pour les divertissements), et il est facile de trouver sa position de conduite. Au niveau de la direction, nous aurions aimé pouvoir avoir plus de légèreté dans le volant en mode confort, mais le réglage a l’intérêt d’être confortable sur autoroute.

Maintenant, en termes de vie et d’espace à bord, la Tesla Model Y surpasse l’Audi Q4 e-tron Sportback sur beaucoup de points. Et notamment l’espace aux jambes et aux pieds pour les places arrière, tout comme le coffre de 535 litres, plus petit que celui de la Model Y, et dans lequel une partie est consacrée au rangement des câbles (alors que la Tesla possède un petit coffre à l’avant).

Pour se rattraper, alors que sa taille est réduite de 18 centimètres par rapport à celle de la Model Y, la Q4 e-tron revendique un angle de braquage tout à fait exceptionnel de seulement 10,2 mètres. En ville, il est surprenant de voir à quel point il est facile de déplacer la voiture. Nous avons pu l’expérimenter dans les petites rues de Montpellier, certaines des plus étroites en France.
Très cher pour le marché
Forcément, à plus de 66 000 euros notre modèle d’essai, difficile de ne pas réfléchir à aller voir ailleurs. La Model Y, en version Grande Autonomie et avec un toit vitré et des sièges électriques de série, est proposée à moins de 60 000 euros. Une Volkswagen ID4 est même proposée à moins de 50 000 euros avec la même batterie de 77 kWh. Chez Audi, les version Q4 e-tron 45 ou 50 ne permettent pas d’obtenir plus d’autonomie – seules les puissances et la transmission changent.
Nous l’avons aussi évoqué : la puissance de recharge de la Q4 e-tron Sportback est un peu faible et la nouvelle tarification Ionity la pénalise. Comptez, obligatoirement, vous abonner au forfait spécial d’Audi sur les bornes Ionity, à 17,80 euros, pour pouvoir recharger à 31 centimes la minute (plutôt que 79 centimes). Ou alors, si Tesla continue d’ouvrir ses stations Superchargeurs à la concurrence, il pourrait être pertinent de préférer choisir l’abonnement à 12,99 € pour recharger aux alentours de 37 centimes du kWh (quelle que soit la puissance de recharge).

Bilan : notre avis sur l’Audi Q4 e-tron Sportback
Pour conclure, Audi a construit un bon SUV avec le Q4 e-tron Sportback, mais ne coche pas toutes les cases pour offrir une bonne voiture électrique. Cela se ressent directement lorsqu’il est question de réaliser un long trajet. L’autonomie est clairement trop faible pour un véhicule de ce segment et la recharge est trop lente pour les clients qui souhaitent recharger sur une borne Ionity (prix élevé car à la minute et nécessité de s’arrêter de deux à cinq fois pour de longs trajets).
Audi n’a pas non plus construit une bonne voiture technologique. Celle-ci est trop camouflée, au risque de mal être intégrée (chargeur induction, port USB-C). L’écran central est lent et l’affichage sature en informations. Heureusement, CarPlay et Android Auto sont compatibles. Mais l’écran ne propose pas de naviguer sur Internet et le nombre d’app est limité (Volvo, sur la nouvelle C40 fait mieux, grâce à son partenariat avec Google). L’affichage tête haute est bon mais l’aide en réalité augmentée n’est pas assez optimisée pour se montrer utile et fiable.
Il lui reste le style, de très bonnes optiques reconnaissons-le, du plaisir de conduite comme de la grande agilité lorsqu’il est question de circuler en ville ou réaliser une manoeuvre.

📍 Pour ne manquer aucune actualité de Presse-citron, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.
L’article semble objectif…. Pas facile de dénigrer Audi !!!!!
Mais l’article met bien le doigt sur 2 problèmes de taille :
– certains généralistes, même premium, n’ont toujours pas compris qu’une VE ne peut pas être une “adaptation” d’une VT… Ils sont tellement conservateurs qu’ils s’enferment dans leur immobilisme. Kia et Hyundai ont tout compris et ça se voit, les ventes de leurs VE explosent, sans parler d’une vraie autonomie !!!!
– 2eme point, juste inadmissible, honteux… C’est ce réseau ionity !! Juste une pompe a fric… D’aucuns diront qu’il faut bien rentabiliser !!! Sur le dos des utilisateurs ?? Et Tesla fait comment avec ses superchargeurs ??
Faut arrêter de prendre les gens, que, pour des pigeons….
Je regrette que la qualité d’assemblage et de fabrication ainsi que les matériaux ne soient aucunement évoqués dans l’article. Comparée sans cesse à Tesla, ce point et le service client restent l’ultra point noir de la marque américaine. Il eut été juste de l’évoquer car les ajustements à l’arrache, le constructeur d’outre atlantique en est spécialiste. Pour le reste, gros retard de nos voisins d’outre Rhin, comme beaucoup d’autres…
Il aurait été intéressant d’insister plus sur le poids du véhicule et son bilan carbone global : 2 tonnes, ce n’est juste pas adapté à de l’électrique ni aux réductions des émissions de co2. On peut se donner bonne conscience en disant qu’on n’utilise plus de pétrole, mais l’objectif final est raté. Cf. les publications de carbone4 au sujet des véhicules électriques.
Encore une voiture électrique qui roule à gaz russe et au composants chinois pour des conducteurs qui s’ennuient. Le tour pour bien trop cher. Le principe de l’électrique n’est pas des auto rationnelles et à dégagement de CO2 ? Deux tonnes pour rouler à 130 km/h sur 150 km ? Halte au gaspillage.
Bonjour,
je suis le malheureux propriétaire d’une Audi Q4 S-line 40 e-tron, donc je peux confirmer que 80% de ce qui est décrit ici est juste. 5% sont subjectifs et personnels a chacun et 15% sont encore d’autres problèmes extrêmement désagréables voir dangereux pour un véhicule de ce prix la (67 000€). Donc oui je suis exigeant, donc oui je suis critique. Si le meme véhicule valait 35 000€, j’aurais un autre avis, mais ce n’est pas le cas.
Le look, le design, on aime ou pas, moi c’est ce qui m’a plus. Idem pour l’interieur, l’espace de l’habitacle, meme si aucune lumière dans l’accoudoir central et le système de recharge par induction sont des points a revoir.
Concernant l’autonomie, je ne serais pas trop critique car j’ai la vie qui va avec: je peux recharger tous les jours a domicile si besoin et je prends très rarement l’autoroute. Maximum 200km par jour, mais majoritairement 50km par jour.
Tous les constructeurs “mentent” sur l’autonomie / consommation / recharge, sous couvert de normes diverses, Audi n’y échappe pas, mais n’est pas le pire ici.
Et je dirais que j’ai fait le tour des points positifs pour moi, tellement les points négatifs prennent le déçu sur tout le reste et empoisonnent le quotidien.
Je precise pour la suite que mon véhicule est déjà retourne 4 jours au garage pour ces problèmes et que pendant ce temps on m’a prête un autre Q4 assez proche du mien. Je le nommerais Q4 blanc.
Je vais résumer un point: le service client Audi. Inexistant, incompetent, pas fiable et extrêmement lent. Rien n’est centralise, tout est dilue pour bien faire perdre du temps et décourager d’insister. Bref, une honte pour la marque et une voiture de ce prix la. Des la 1ere semaine ou j’ai eu la voiture, pour ne pas dire des le premier jour, j’ai remarque les anomalies / erreurs / problèmes de conception. J’en ai immédiatement fait part a la concession. Pas toujours réactif c’est le moins que je puisse dire, par contre pour vendre le véhicule, c’est tous des Usain Bolt.
Je vais essayer d’etre le plus clair et concis possible, mais il y en a tellement que cela pourra parfois paraitre mélangé. Désole d’avance.
– Connexion Android Auto sans fil: une catastrophe, ca se connecte quand ca veut et ca se coupe des l’instant ou l’on ouvre la portiere et que l’on se leve du siege conducteur, meme si le telephone reste dans la voiture. Donc si quand vous partez, vous vous arrêtez prendre le courrier a la boite aux lettres, puis a la boulangerie, puis a l’ecole, puis a ceci et a cela, en 20mn vous serez passablement énerve. Tous les jours, 90% du temps vous aurez un problème de connexion. Audi m’a dit que c’etait pire avec Apple, super réponse. Sur le Q4 blanc, ce problème est beaucoup moins flagrant, mais les techniciens me paraissent perdus, pour ne pas être plus méchant. Et surtout leur phrase magique que j’adore: “Il faut que l’on voit avec Audi en Allemagne”. Ils l’a sortent des que l’occasion se présente
– L’option des feux automatiques: nos feux n’etaient pas régles correctement en sortie d’usine. Tout le monde nous faisait des appels de phare avec les feux de croisement et nous ne pouvions rien faire. Impossible a régler dans la voiture, il n’y a rien pour ca. Et l’option automatique est mal conçue, pas reactive en comparaison des autres véhicules que j’ai eu, et pas forcement a ce prix la. Option facturée 300€, alors que de nos jours c’est de série sur 80% des véhicules.
Depuis que j’ai récupere mon véhicule, l’affichage tete haute n’est plus aussi clair et visible qu’avant, je ne sais pas si c’est lie, il faut que je trouve des positions inconfortables pour avoir plus de netteté.
Sur le Q4 blanc, pas le meme type de phare (c’etait des Matrix led), autre système de fonctionnement, et pas eu de soucis avec l’affichage tete haute.
– Voici le point le plus dramatique, incomprehensible et dangereux: l’assistance de maintien dans la voie (couple au detecteur de danger imminent / impact). L’option fonctionne a partir de 65km/h, ok pour ca. Mais elle se deconnecte ou se connecte quand elle veut. Lignes ou pas ligne sur la route, reelles ou imaginaires. Elle est donc active que quand elle est connectée. Mais elle peut se connecter 2s, se deconnecter 2s, se reconnecter 1mn, se deconnecter 6s, etc etc… un truc de fou. Donc on ne peut pas compter de dessus. Pour les gens de la concession Audi,c’est a priori “normal”, la voiture a ete concue comme ca. J’etais assis heureusement, car une fonction sécurité qui nous amene plus de problème et de danger que pas de fonction, je n’ai jamais vu ca. Surtout que l’on m’a explique que le système détectait le metal et l’eau, donc c’est merveilleux j’ai une voiture qui pile net si elle decide qu’un poteau metallique au bord de route est un danger. Cela m’est arrive 2 fois, vers 40km/h. J’ai adore.
Encore une fois, sur d’autres marques et vehicules, depuis 15ans ou j ai cette option, jamais je n ai eu le moindre problème.
Ce système est obligatoire. Il peut se déconnecter, c’est d’ailleurs ce que le personnel Audi fait et nous conseille de faire, mais nous devons le faire a chaque fois que la voiture démarre: le matin il faut le faire, je descends chercher le courrier dans ma boite aux lettres, il faut le faire, je m’arrete a la boulangerie, il faut le faire…. vous l’aurez compris c’est inconfortable au possible (et oui je m’arrete tous les jours a la boite aux lettres et a la boulangerie…). Surtout que cette option, que l’on nous conseille de prendre au moment de l’achat, aussitôt payee, on nous apprends qu’il ne vaut mieux pas sans servir. J’ai beaucoup de mal a le comprendre et surtout je n’apprecie pas cette façon commerciale. Mais puisque je dois la deconnecter, je suis en train de demander a Audi qu’il me l’a deconnecte de la facture aussi.
Problème identique sur le Q4 blanc.
– La camera de recul: la nuit, c’est un trou noir, inutile, on ne voit rien. Chez Audi ils savent. C’est bien. Mais qu’est ce qu’ils attendent pour corriger le tir ???
Problème identique sur le Q4 blanc.
– L’audio: vous voulez régler le fader et donc le son entre l’avant et l’arriere ? Pratique quand les enfants réclament du son qui ne vous motive pas trop…et bien oubliez. Pourquoi? Facile, il n’y a pas de haut parleur a l’arriere. Vous avez bien lu. Véhicule a 67 000€ et pas de haut parleur a l’arriere. Personne mais absolument personne ne me l’a dit ou n’etait au courant a la concession. Une HONTE INTEGRALE !
Problème identique sur le Q4 blanc.
-Le rabattage des rétroviseurs est trop minime. Mais franchement, s’il n’y avait eu que ca, je n’en parlerai meme pas…
Donc vous l’aurez compris, c’est loin, très loin d’etre un véhicule que je conseille.
Ma fille de 6ans m’a dit: “C’est quoi le nom de la voiture avec les quatres zeros ?”
Effectivement, Audi avec ce Q4, ce n’est plus la marque aux 4 anneaux, mais la marque avec 4 zeros.
MARCHE
lezincdumarche 3h
Je vais donner mon avis, avec grand plaisir (limite je me lâche et ça fait du bien ) : je possède un Q4 50 depuis un an ! D’une valeur de 73 k€, depuis il a été largement augmenté à 78 k€ !!!! et il est loin d’être toutes options… pas de toit ouvrant, pas de conduite semi autonome, pas de sonos, pas de siège en cuir (cuir végétal), pas de clim séparé… qui, pour cette dernière option devait être proposé via leur application (function on demand), en vain… un scandale à ce niveau de tarif !!! Essuies glaces auto inopérants, matrix leds aveuglants ( nombreux appels de phare…)
La signature lumineuse, c’est sympa comme le design général de cette auto d’ailleurs, et pourtant…
De nombreux bug dans leur interface, pouvant aller jusqu’à une quinzaine de jour.
Le seul intérêt réside dans le fait de le mettre en société, idéalement en location longue durée afin de le passer 100 % en charge et ne pas subir de problématique à la revente.
Cela reste un bon utilitaire (tapecul) pour effectuer 95 % du job pour des déplacements quotidiens à Paris et en sa périphérie, à condition d’accéder facilement à la recharge.
Jamais une voiture ne m’a autant agacé… mis à part l’aspect électrique que je trouve malgré tout sympa.
Je possède un Audi Q4 Etron Sportback depuis 7 mois et je dois dire que c’est le pire véhicule que j’ai eu en ma possession. Aucune prise en charge de mes problèmes en SAV malgré des courriers en recommandé, véhicule avec de nombreux disfonctionnements, cartographie à revoir, touches tactiles sur le volant catastrophique. Et je parle pas de l’autonomie annoncée à 519 kms alors que chargée à 100%, l’autonomie n’a jamais dépassée les 400 kms avec une conso moyenne de 20.9 Khw / 100 kms. Véhicule à faire, ainsi que la concession qui ne répond pas à mes sollicitations.
J’ai acheté une Audi Q4 Sportback en février 2023, j’ai aujourd’hui 36 700 km et le siège conducteur est déjà abîmé. Je précise que c’est des siège en similicuir car le cuir n’était pas disponible, Audi ne veut pas le prendre en garantie. Je trouve ça inadmissible pour une voiture à plus de 75 000 €, on me rétorque que c’est une usure normale. Avant cette Audi, j’avais une Mercedes que j’ai gardé cinq ans, elle avait 470 000 km au compteur et les sièges. Ils étaient impeccable. Donc faites bien attention quand vous achetez votre Audi, demandez des sièges en cuir car leur similicuir ne vaut rien.
Contrainte par la fiscalité des indépendants-sociétés en Belgique, j’ai acheté une Audi Q4 etron 50 en juin 2023.
Je conduisais précédemment une VW Tiguan de 2016 (nouveau modèle) finition Business et thermique (diesel).
Au prix du véhicule, je m’attendais à ce que ce soit le jour et la nuit entre les deux véhicules. Ce fut le cas et pas dans le bon sens.
Alors certes, le véhicule est mieux fini, mieux insonorisé et plus confortable mais à part ça, j’ai clairement perdu au change.
Conductrice aguerrie, mon autonomie à 80% dépasse rarement les 260km indiqué au départ avec le véhicule. Encore ce matin, j’ai parcouru aller-retour 95km (mixte entre petites routes et autoroute sur temps légèrement pluvieux), j’étais à 265km au départ pour en revenir à 102km soit 163km d’autonomie perdue …
Je dois me rendre à Bruxelles pour des évènements professionnels (+ de 100km aller et donc + de 100km retour), je suis dépitée et j’en deviens angoissée à l’idée de tomber en panne à un moment donné. J’en viens à sincèrement regretter mon véhicule Tiguan qui, finalement, était plutôt pas si mal …
Bref, ce côté électrique soit disant écologique, c’est clairement pas abouti.
A contre cœur (parce que financièrement je vais clairement y perdre), je ne vois pas d’autres solutions pour moi que de repasser sur au moins un plug-in hybride pour retrouver une certaine “autonomie et liberté” dans mes mouvements …
Triste vu la marque et le prix du véhicule en soi