Javier Tebas, le président de la Liga, le championnat de football espagnol, a récemment organisé une conférence pour présenter les efforts de son organisation en matière de lutte contre le piratage. Son attention se porte principalement sur les IPTV, des services qui représentent désormais un des principaux moyens d’accéder à des retransmissions de matchs de manière illégale.
Les IPTV font enrager les diffuseurs
Le dirigeant a ainsi expliqué qu’au cours des cinq premiers jours de la nouvelle saison, la Liga est parvenue à « éliminer » 58 applications de piratage basées sur Android. Ces dernières ont été téléchargées par 4 millions de personnes à travers le monde, et comptent 800 000 utilisateurs en Espagne. Les chiffres sont plus modestes sur iOS avec un million d’utilisateurs, et 300 000 chez nos voisins.
Mais Javier Tebas ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Il explique en effet que les personnes qui ont téléchargé ces applications peuvent toujours les utiliser. Le terme éliminer semble donc quelque peu galvaudé, et on peut imaginer que ces services ne sont tout simplement plus accessibles sur les boutiques officielles.
Le patron du football espagnol entend dès lors imposer la désinstallation de ces applications sur les appareils concernés. Une pratique pour le moins intrusive sur le plan de la vie privée, mais qui ne semble pas le gêner le moins du monde.
Il explique même : « Nous discutons avec Google et d’autres plateformes afin qu’ils puissent être localisés sur ces téléphones. Si cela peut être fait et c’est le cas, par exemple, pour des crimes tels que la pédopornographie, pour la propriété intellectuelle, c’est-à-dire le vol, ils devraient être obligés de le faire également. »
Des propos pour le moins choquants qui associent dans la même phrase des délinquants sexuels avec des internautes adeptes du piratage. Ces derniers ne devraient clairement pas apprécier une telle comparaison.
Quoi qu’il en soit, cette initiative démontre à quel point les dirigeants du football européens et les diffuseurs sont remontés contre les services IPTV qui mettent à mal leur modèle économique.
La lutte s’intensifie, et pour ne citer qu’un seul exemple, nous vous parlions en mai dernier de cet énorme coup de filet réalisé par la police fiscale néerlandaise associée à Europol qui ont démantelé un des plus importants réseaux d’IPTV illégal en Europe.
Il donnait accès à plus de 10 000 chaînes de télévision et proposait également 15 000 films et séries télé en accès libre provenant des grandes plateformes telles que Netflix ou Disney+, contre seulement 10 euros par mois.
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Il faut simplement prendre le problème à la racine. Pourquoi êtes vous si cher?
Je fais ce que je veux avec mon téléphone.Ils se sont deja permis de désinstaller hola vpn sans mon accord.
Mon tel est MA propriété.On y fait rien sans mon accord, et avec le respect de la vie privée.
La porte ouverte à tous les abus.C est scandaleux.
Dans ce cas les fabricants créeront des boîtiers compatibles avec les fichiers APL et non connectés au Google Play Store et donc sur lesquels Google ne peut forcer la désinstallation des applications, hop problème réglé
Ils sont frustrés humm que c’est bon quand la balle change de quand, et c’est pas prêt de s’arrêter pire iptv s’intensifie, merci netflix à la fin du partage de compte, merci disney + à la fin du partage de compte, merci C+ avec vos engagement tacite reconducteur sur 1 et 2 ans, sur les abo C+ hors de prix, merci les plates forme svod avec vos augmentation de prix, continuer faire grimpé les prix pour vous gavé comme pas deux, iptv explosera.
Alors les pirates doivent lui montrer c’est quoi l’intrusion dans un portable privé en lui piratant le sien. C’est comme ça qu’on combat les mafias dans son genre.