La Nasa veut étouffer une nouvelle théorie du complot

Après l’accident survenu il y a deux semaines dans la Station Spatiale Internationale, les rumeurs se multiplient, certains parlent même de complot… Au grand dam de la NASA.

Sabotage ou pas ?

Ce sont les Russes eux-mêmes qui ont mis le doigt dans cet engrenage après l’accident qui est survenu il y a quelques semaines. Un module russe attaché à la Station Spatiale Internationale (ISS) connaît alors une perte de pression. Du côté des compatriotes de Vladimir Poutine, on lance très vite la piste du sabotage. Erreur fatale.

Désormais, Roscosmos et la NASA rament pour mettre fin aux rumeurs. Un communiqué des deux entités explique que les enquêtes sont toujours en cours pour identifier la cause de la fuite. Le tout alors qu’Internet mais aussi la presse russe s’excitent sur un coupable à chercher du côté de la NASA. Certains médias très connus comme Kommersant, n’hésitent pas à citer des sources anonymes pour blâmer la NASA. Il faut dire que le pays a une vraie tendance historique à vouloir faire peser les erreurs de son programme spatial sur des sabotages. La théorie la plus probable serait bien celle de l’erreur humaine sur Terre. Mais, alors que tant de personnes pensent encore que l’homme n’a pas mis le pied sur la Lune, ce genre de rumeurs peut rapidement prendre de l’ampleur.

La NASA se réinvente

Face à ces démons du passé, la NASA tente tout de même de se tourner vers l’avenir. Son administrateur en tout cas, Jim Bridenstine qui veut ouvrir les fusées aux annonceurs privés. En clair, pouvoir coller des affiches sur le dos de la prochaine fusée qui enverra des astronautes dans l’espace ou sur la Lune d’ici une décennie. L’option du naming, comme c’est le cas pour des enceintes sportive est aussi étudiée pour dégager de nouveaux revenus. Des idées qui doivent ravir Donald Trump qui cherche à réduire les coûts de fonctionnement de la Nasa et de l’ISS.

Peut-être que voir une grande bannière pour Coca-Cola ou Disneyland flotter dans l’espace suffira à convaincre ceux qui restent encore sceptiques…

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