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Les 3 bonnes nouvelles de la semaine

Parce que l’actualité est parfois déprimante, on a sélectionné 3 informations réjouissantes.

C’est bien connu, les médias ne parlent jamais des trains qui arrivent à l’heure. Si bien que suivre l’actualité peut s’avérer totalement déprimant. Sans nier les grandes menaces et les difficultés qui traversent notre époque, il y a aussi de très bonnes nouvelles qui nous parviennent parfois et qui ne sont pas assez relayées. Les ignorer, c’est se condamner à désespérer.Voici trois informations récentes qui nous redonnent le sourire.

Ce pays africain est débarrassé d’une terrible maladie

Les autorités sanitaires d’Ouganda ont officiellement déclaré la fin de l’épidémie d’Ebola, moins de trois mois après la détection du virus à Kampala. Quatorze cas ont été recensés, dont quatre décès. Face à cette menace, le ministère de la Santé a pris des mesures rapides en envoyant des équipes médicales pour examiner chaque cas et en mobilisant des agents de soutien afin de réduire la stigmatisation liée à la maladie.

Cette stratégie a permis d’établir la confiance avec les communautés touchées et de freiner la propagation du virus. Selon un représentant de l’OMS, la résilience et la mobilisation du pays ont été déterminantes pour surmonter cette crise sanitaire majeure.

Le Maroc étend sa ligne à grande vitesse

Le Maroc va étendre son réseau de trains à grande vitesse Al Boraq avec une nouvelle ligne reliant Kénitra à Marrakech, annoncée par le roi Mohammed VI. Ce projet, d’un coût de 53 milliards de dirhams (près de 5 milliards d’euros), s’inscrit dans une stratégie de mobilité durable et vise à renforcer la compétitivité du pays.

La nouvelle ligne réduira considérablement les temps de trajet : Tanger-Rabat en une heure, Tanger-Casablanca en 1h40, Tanger-Marrakech en 2h40, et Fès-Marrakech en 3h40. Elle reliera aussi Rabat à l’aéroport Mohammed V en 35 minutes.

L’utilisation du charbon recule

Depuis l’Accord de Paris de 2015, près de 60 pays ont fortement réduit leurs projets de centrales à charbon, dont la Turquie, le Vietnam et le Japon, qui ont coupé plus de 98 % de leurs plans. Trente-cinq nations, parmi lesquelles l’Allemagne et la Corée du Sud, ont même supprimé toute nouvelle centrale à charbon de leur stratégie énergétique.

En 2024, seuls 33 pays envisagent encore de nouvelles centrales, contre 68 en 2015, et la capacité totale prévue a chuté de deux tiers. Malgré cette tendance, la Chine et l’Inde concentrent désormais 92 % des nouveaux projets, même si elles ont réduit leurs propres plans de plus de 60 %.

C’est fini pour cette semaine. Si cet article vous a plu, vous pouvez toujours relire le précédent volet de cette rubrique pour retrouver d’autres bonnes nouvelles passées relativement inaperçues.

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TousAntiCovid
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Par : Gouvernement français
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