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- Le budget marketing dédié aux influenceur va augmenter en 2023
- TikTok et Instagram restent des plateformes de référence
- Les députés français veulent réguler le métier d’influenceur
Si l’étoile des influenceurs auprès du grand public a bien pâli au cours de ces dernières années, la profession rester optimiste pour son avenir. C’est en tout cas ce que l’on peut retenir d’une étude publiée par Open Influence. Pour y voir plus clair, les analystes ont interrogé 150 responsables marketing.
Dans l’ensemble, 64 % des répondants ont indiqué que leur budget influenceur va augmenter en 2023. Autre bonne nouvelle pour le secteur, 70 % des sondés affirment avoir pour objectif de conclure un contrat de long terme avec un créateur de contenu. Ils se disent persuadés que ces derniers sont capable d’établir un vrai lien avec leur communauté, et que cela rejaillira positivement sur leur image de marque.
Cette étude a également permis de faire le point sur le rapport de force entre les grandes plateformes. Sans surprise, Instagram et TitTok se taillent la part du lion sur le marché du marketing d’influence. Si le réseau social de Meta domine, le rapport souligne que c’est TikTok qui connaît la plus forte croissance.
Les contenus d’influenceurs les plus utilisés restent les vidéos courtes, ou stories. Les photographies n’ont pas pour autant disparus et restent le second format le plus utilisé juste devant les vidéos longues.
Les “influvoleurs” dans le viseur des députés
Si ces informations ont de quoi rendre optimiste le secteur, les influenceurs n’ont pas bonne presse ces dernier temps. Les débordements de ce que certains surnomment les « influvoleurs » ont d’ailleurs été largement pointés du doigt.
Les politiques français sont d’ailleurs en train de réagir et une proposition de loi est actuellement à l’étude au parlement. Fait très rare à l’Assemblée nationale, elle a été votée à l’unanimité par la commission des affaires économiques.
Ce texte prévoit de « lutter contre les dérives des influenceurs sur les réseaux sociaux ». Plus concrètement, il viendra compléter le Code de la consommation avec des dispositions concernant spécifiquement ce secteur d’activité. L’idée des élus est d’en finir avec la « loi de la jungle » et le « non-droit » qui sera actuellement à l’œuvre, selon le député socialiste Arthur Delaporte.
Son collègue Stéphane Vojetta, député Renaissance, abonde en son sens. Il dénonce les « valeurs détestables véhiculées sans modération » diffusées par certains influenceurs, ainsi que « l’argent facile, l’apparence physique au-dessus de tout, la conflictualisation de la laïcité ».
Le texte va maintenant poursuivre sa navette parlementaire entre le Sénat et l’Assemblée nationale. Son adoption ne devrait pas être un soucis dans la mesure où il semble faire consensus.
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SE LAISSER INFLUENCER………..FAIBLESSE, mes parents me le répétaient assez souvent, tu te laisses trop influencer !!!! cela devient ou est du grand n’importe quoi