Renault, Citroën, Fiat, Dacia, Volkswagen, Hyundai et peut-être Tesla. Toutes ces marques vont ou ont commercialisé des voitures électriques à moins de 25 000 euros. Ce prix, affiché depuis des mois comme l’extrême limite par les constructeurs, pourrait intéresser de nombreux clients, lui qui ne pouvaient pas se permettre de dépenser 40 ou 50 000 euros dans une voiture il y a quelques mois encore.
Avec des modèles d’entrée de gamme deux fois moins chers, le marché de la voiture électrique pourrait, vraiment, prendre son envol en 2025. En plus d’une demande certaine pour des modèles peu chers, ce sont surtout les réglementations européennes qui gouvernent aujourd’hui la direction du marché automobile.
L’Europe dicte les règles
En 2025, tous les constructeurs qui voudront faire du business en Europe devront respecter le nouveau seuil d’émission de CO2 exigé par Bruxelles. Une norme de plus, pensée pour accélérer la transition vers les voitures électriques.
Très concrètement, la loi oblige pour le moment les nouveaux modèles à être sous les 95 g/km. Cette norme, atteinte par la plupart des véhicules commercialisés en 2024, va être abaissée à 81 g/km. Un seuil qui ne laisse plus vraiment la place aux voitures thermiques, dont la production de CO2 dépasse bien souvent les 80 g/km.
2025, une première étape vers 2035
L’objectif ultime de l’Union européenne, c’est la fin pure et simple des voitures thermiques en 2035. Mais la transition, souvent décrite comme brutale, est en réalité remplie d’étapes et de « to-do list » pour les constructeurs voulant se positionner sur le marché de l’automobile.
Face à cette année charnière, les constructeurs vont devoir faire des choix. 2025 ne sera sûrement pas l’année des records de chiffre d’affaires. Les marques vont se livrer une féroce concurrence pour vendre de plus en plus de voitures électriques, à un grand public dont la demande n’explose pas encore.
Le client : grand gagnant ?
Car monsieur et madame tout le monde ne sont pas encore certains de vouloir passer à l’électrique. Si la réalité du changement climatique ne fait pas de doute, elle est vite éclipsée par les problèmes du quotidien. Comment un foyer peut-il s’offrir une voiture électrique à 40 ou 50 000 euros ?
Face à cette question du prix, les constructeurs devraient faire de gros efforts en 2025. Les prix de vente devraient passer sous les 25 000 euros, avant même la mise en place de remises « exceptionnelles » qui pourraient être beaucoup plus courantes qu’on ne le pense.
Mais la question du prix n’est pas le seul frein à l’adoption d’une voiture électrique. Le grand public se questionne aussi sur l’autonomie des voitures électriques, ou encore sur le temps de recharge. Dans certaines régions de France, les bornes et autres super-chargeurs ne sont pas encore très développés, ce qui n’encourage pas vraiment la transition vers des voitures électriques propres.
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On va encore attendre quelques années et laisser les testeurs faire avancer le smilblick !!!
2025 est plutôt l’année pour ne pas acheter de EV, la technologie manque de maturité, et encore trop chère et trop dangereuse (en cas de feu) en plus d’étre non recyclable (batteries), d’ailleurs la majorité des grands constructeur revois leur previsions et strategies
Les ventes de véhicules électriques vont s’améliorer car on va rendre plein de voitures thermiques artificiellement beaucoup trop chères.
Moi je sens plutôt venir un vieillissement du parc automobile et à terme, des pans entiers de la population qui n’auront plus de voitures, vieux désir des écolos de faire disparaitre la voiture personnelle.
Je ne sais même pas si on aura droit à un vieillissement du parc, ils ont capables d’empirer le contrôle technique pour forcer les gens à bazarder leurs vieilles voitures.