Quand un réalisateur de Black Mirror s’essaie au film publicitaire

Owen Harris, réalisateur d’un épisode de Black Mirror, a réalisé un film publicitaire original pour un sérum physiologique oculaire.

Il y a des produits qui sont plus difficiles à promouvoir de façon originale que d’autres (et non, nous ne parlons des publicités pour l’hygiène féminine et leur fameux liquide bleu). Le produit en question est un sérum physiologique pour les yeux de la société Optrex. Pour le faire connaître de façon originale, les responsables de la communication de la marque ont eu la bonne idée de faire appel à Owen Harris, un réalisateur de Black Mirror, pour réaliser un spot publicitaire directement inspiré de la série.

Les écrans sont vos ennemis

La réalisation de ce spot imaginé par l’agence Havas London a été confiée à Owen Harris, le réalisateur de l’épisode San Junipero de la saison 3 de Black Mirror. Dans cette publicité intitulée « screen eyes », Owen a choisi de créer une ambiance dystopique en exposant la présence soutenue des écrans dans le quotidien ainsi que leurs répercussions.

Le spot met en scène des personnages scotchés à leurs écrans de smartphone, et qui ne se soucient pas de ce qui se passe autour d’eux. Les écrans sont présents partout, les yeux des protagonistes sont des écrans. Le concept « screen eyes » illustre l’effet des smartphones, tablettes, écrans d’ordinateur et prévient sur les risques encourus à la surexposition aux écrans : la sécheresse oculaire.

Grande première

L’audace dont la marque et le réalisateur ont fait preuve a donc été bénéfique pour les deux parties, avec un Owen Harris qui aura réussi à imposer son style pour ce premier pas dans le monde de la publicité et pour Optrex une présentation du produit originale, efficace et convaincante.

Elliot Harris, directeur créatif chez Havas Londres, n’a pas caché sa satisfaction quant au résultat : « Owen a transposé de façon géniale notre concept des ‘’Screen Eyes’’ à l’écran, il a créé un monde à la fois irréel et instantanément reconnaissable ». Univers dystopique, technologie omniprésente… On peut dire que la prise de risque s’est avérée payante vu que le concept plaît et que la publicité fonctionne.

 


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