La science a souvent les yeux tournés vers le ciel alors que les géants du monde des nouvelles technologies rivalisent d’ingéniosité pour nous propulser dans l’espace. Pourtant, on est encore loin de connaître toute la planète, notamment le monde sous-marin. Il faut dire que l’on n’a peut-être pas envie de savoir ce qui s’y cache ayant toujours considéré l’océan comme une poubelle… C’est d’ailleurs ce que montre l’histoire de l’explorateur américain Victor Vescovo.
Un record et du plastique pour Victor Vescovo
Cet officier de l’US Navy est à la retraite. Un de ses passe-temps ? La plongée. Il vient notamment de battre un record en descendant à environ 11 kilomètres (10 927 mètres exactement) à bord d’un submersible, dans la fosse des Mariannes.
Mais une fois là-dessous, il a eu une très mauvaise surprise sur place. Il y a bien sûr vu des créatures marines, pour certaines plutôt effrayantes, mais ce n’est pas ce qui lui a fait le plus peur… Il s’agit plutôt du sac en plastique qu’il a découvert sur place. Il a fait cinq plongées au total, et a aussi déployé des rovers pour explorer la zone.
Quand on sait en plus que les sacs plastique, même ceux qui sont censés être biodégradables, ne sont pas du tout au niveau lorsqu’il s’agit de se dissoudre, la capacité des sacs en plastique à survivre, est en effet quelque peu affolante… C’est aussi la trace la plus extrême de l’impact de l’Humanité sur Terre. Si on pense également au fait que l’on a laissé des déchets dans l’espace ou sur la Lune, difficile de trouver un espace complètement épargné par les traces de l’être humain. Rendez-vous sur Mars pour polluer dans quelques années ?
Dans un cadre plus positif, les explorateurs ont aussi découvert quatre nouvelles espèces de crustacés.
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Sur mars c’est déjà fais, on a déjà laisser quelques rover et autres déchets de la capsule atterrissage.
Un sac plastique est plus léger que l’eau, comment peut-il descendre à une telle profondeur ? Même un corps humain ne peut descendre au-delà de quelques dizaines de centimètres.
Essayez de descendre au fond d’une piscine au-delà de 5 m, cela demande un effort physique important, alors un plastique…
A mon avis, c’est soit un autre explorateur qui l’a laissé là (comme certains grimpeurs de l’Himalaya), soit le sac était déjà accroché sous le submersible de Victor Vescovo (sans qu’il le repère).
Peut-être un explorateur à 11000 mètres de profondeur, en tong, qui perd son sac qui contient son goûté, oui, ce doit être ça….
sans doute parce-qu’un humain a des poumons…