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USA : après le vote du 3 novembre, la reconnaissance faciale est de nouveau remise en cause

Dans le Maine, la ville de Portland interdit désormais l’utilisation de cette technologie par la police.

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© Photo Mix/Pixabayre

Le mouvement d’opposition à la reconnaissance faciale se poursuit aux États-Unis. Les électeurs de la ville de Portland dans le Maine viennent en effet de voter en faveur de l’interdiction de l’utilisation de cette technologie par les forces de police et les différentes agences locales.

Si la ville est de taille modeste, on retient surtout ici les spécificités de ce nouveau texte. Ce dernier ne pourra en effet pas être révoqué avant au moins cinq ans, ce qui amplifie sa force. Il comprend aussi des dispositions très contraignantes pour les autorités et favorables aux libertés.

La mobilisation passe par l’échelon local

Ainsi, lorsqu’un citoyen a été surveillé via la reconnaissance faciale, il peut obtenir un minimum de 1000 dollars d’indemnisation en cas de poursuites. De plus, toute violation de ce règlement peut valoir motif de licenciement ou de suspension pour les agents de la ville.

Portland est le dernier exemple en date d’une régulation de la reconnaissance faciale qui se fait d’abord au niveau local aux États-Unis. Boston et San Francisco, deux villes réputées comme étant très progressistes, avaient également adopté des mesures contraignantes pour encadrer cette technologie.

Plus récemment, l’État de New York a voté un moratoire interdisant l’utilisation de la reconnaissance faciale et autre forme d’identification biométrique dans les écoles jusqu’en 2022. Les parlementaires à l’origine de ce texte estiment que les millions de dollars qui pourraient être dépensés pour l’implémentation de ces dispositifs sont injustifiés, notamment en raison des « risques liés à l’utilisation de cette technologie, à la protection de la vie privée, aux faux positifs et à bien d’autres choses encore ».

Certaines grandes compagnies comme Amazon, IBM ou Microsoft ont aussi fait des annonces de moratoire dans la foulée du mouvement Black Lives Matter. Enfin, sur le plan national, des propositions de loi sont régulièrement déposées par les démocrates mais aucune n’a pour l’heure été promulguée.

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