L’électrification du parc automobile a été une vraie chance ces dernières années pour plusieurs marques comme Tesla ou BYD en Chine. Sortant de nulle part, ces firmes ont réussi à se faire une place parmi les entreprises les plus rentables du moment.
Mais face à elles, des constructeurs historiques ont beaucoup plus de mal à s’habituer aux changements. C’est notamment le cas de l’immense groupe Volkswagen, pourtant précurseur dans l’électrification de ses véhicules avec des marques comme Cupra ou Audi.
Aujourd’hui, le groupe figure à la troisième position des meilleurs constructeurs au monde de voiture électrique (derrière les deux nouveaux Tesla et BYD). Mais cette dernière marche du podium cache une réalité bien plus sobre pour le groupe allemand.
Volkswagen : dans l’impasse
En effet, Volkswagen est en grande difficulté. La marque a toutes les peines du monde pour remplir son carnet de commandes. Les choses sont si préoccupantes que le groupe a annoncé ces derniers mois l’annulation de la construction de plusieurs usines, dédiées aux voitures électriques.
Selon le média allemand Handelsblatt, la demande pour les voitures électriques de Volkswagen est si faible qu’elle a entraîné une réduction drastique de la cadence de production. Des dizaines de lignes sont l’arrêt, faute de clients en bout de chaîne.
À la place des habituels horaires en 3×8, les équipes travaillent maintenant sur un nouveau rythme, en 2×8. La production est d’office réduite d’un tiers, mais cela pourrait ne toujours pas être suffisant pour Volkswagen. Le groupe allemand espère que la commercialisation prochaine de la ID.7 pourra relancer les ventes.
2025, l’année du sauvetage ?
Selon le rapport de plusieurs analystes financiers, la meilleure chance pour Volkswagen est maintenant l’arrivée de l’ID.2 sur le marché. Prévue pour le début d’année 2025, la voiture devrait être vendue par le groupe allemand sous les 25 000 euros.
Un tarif préférentiel pour une voiture électrique ultramoderne. Le groupe va devoir faire le dos rond d’ici là et assumer des mois et des mois de pertes. Il faudra, dans le même temps, se concentrer sur le développement de cette ID.2. Le moindre retard à l’allumage pourrait être fatal pour le groupe allemand alors que la concurrence prépare, elle aussi, des modèles d’entrée de gamme d’ici à quelques années.
En plus de Tesla et sa Model 2, dont le prix de vente est annoncé sous les 20 000 euros, l’historique constructeur français Renault devrait lui aussi descendre sous la barre des 25 000 euros avec sa revisite de la mythique R5 dans une version 100 % électrique.
📍 Pour ne manquer aucune actualité de Presse-citron, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.
Il serait plutôt intéressant de dire que si VW à du mal avec l’électrique c’est surtout à cause de tous les problèmes électroniques de leurs voitures. Il suffit de faire un tour sur les différents groupes Facebook pour s’en rendre compte, au point de dégouter leurs clients et les futures également.
Bien fait, après le Dieselgate et leur lobbying pour retarder les electriques, c’est mérité
des engins chers et en panne…
Le truc qui aurait pu un peu redorer le blason, c’est le combi électrique… Las, ils font la même erreur qu”avec la newbeetle, espérer que la nostalgie des anciens conducteurs va se transformer en pont d’or… Sauf que le prix n’est pas en adéquation avec le souvenir mon bon monsieur…
Et que dire que l’autonomie lamentable du new combi là où son prédécesseur permettait de partir au bout du monde (les plages à vagues de surf ou Katmandou, choisi ton camp) pour une bouchée de pain et de complications…