Acheter une voiture électrique semble aujourd’hui être une prise de risque. Pourtant, une récente étude américaine démontre le contraire. Elle assure que 91 % des acheteurs de ces nouveaux véhicules sont « heureux » de leur choix. Un chiffre étonnant quand on sait que d’autres sondages plaçaient plutôt cette donnée autour des 50 à 60 %.
Ce sondage, mené par Enedis, espère donc tordre le cou aux vieilles idées sur les voitures électriques. Dans l’esprit de beaucoup de personnes, ces voitures sont encore « trop contraignantes » ou « trop chères ». Mais la réalité est souvent bien loin des préjugés.
La recharge, un faux problème
Prenons en exemple ces deux arguments, qui reviennent sans cesse dans les discussions autour de la voiture électrique. Le premier dit que les voitures électriques sont « contraignantes ». Il serait en effet plus difficile de les recharger et leur autonomie limitée nous ferait conduire avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête.
En ce qui concerne la question de la recharge, à moins de vivre dans une grotte, nous avons tous l’électricité à domicile. Il est donc possible de recharger sa voiture depuis chez soi, en une nuit vous devriez avoir retrouvé une autonomie complète.
Pour les arrêts en cours de route, on compte aujourd’hui en France pas moins d’un million de bornes de recharge. Si leur disparité peut poser problème dans certaines régions, tous les départements disposent de plusieurs stations de recharge. N’importe où sur l’hexagone (sauf exception très rare) vous avez une borne à moins de 50 kilomètres de votre position.
En plus d’être facilité, il est toujours bon de rappeler que la recharge d’une voiture électrique est une bénédiction pour la planète, et pour notre portefeuille.
L’autonomie : aussi bien que les thermiques ?
Venons-en maintenant à la question qui fâche, celle de l’autonomie. En effet les voitures électriques traînent la sale réputation de ne pas pouvoir fonctionner sur plus de 150 kilomètres sans tomber en panne. C’est bien évidemment faux.
Prenons l’exemple de la toute nouvelle Renaut R-5, modèle du genre sur le marché de la voiture électrique. Le constructeur français avance une autonomie de 410 kilomètres. Pour se faire une idée, cela permet de relier Paris à Bruxelles d’une traite (et il reste encore 100 km au compteur).
L’autonomie des voitures électriques peut cependant monter bien plus haut. Mercedes-Benz en a fait la démonstration en reliant Stuttgart (son siège social en Allemagne) et le circuit automobile de Silverstone en Grande-Bretagne. 1202 kilomètres sans faire la moindre pause pour recharger ses batteries.
Le prix
Le dernier point qui dérange le grand public quand il est question des voitures électriques, c’est le prix de ces dernières. Et c’est sans doute le dernier argument valable en faveur des voitures thermiques. On pourrait dire qu’avec le temps et le coût des recharges bien inférieur à celui de l’essence les voitures électriques sont plus économiques, mais le prix d’achat est lui plus haut.
L’exemple le plus frappant de cette différence de prix entre une voiture électrique et sa jumelle thermique, c’est Fiat qui nous le donne. Le constructeur italien a présenté il y a quelques mois une nouvelle version électrique de sa mythique Fiat 500. Elle est vendue autour de 30 000 euros (en fonction du modèle et des options).
Sa grande sœur thermique est elle disponible, neuve, autour de 18 000 euros. Le prix est quasiment divisé par deux. Face à cette concurrence inégale, Fiat a même décidé d’arrêter de produire une version électrique de sa Fiat 500.
Cette question du tarif est la dernière grande bataille que doivent mener les constructeurs automobiles pour faire adopter leurs voitures électriques. Avec l’étau de 2035 au-dessus de leur tête, il n’est plus question de perdre du temps et les voitures électriques doivent devenir la norme.
Pour cela, il faut que le grand public puisse se permettre un tel achat. L’arrivée de modèles neufs sous les 25 000 euros devrait aider à aller dans ce sens, mais il faut aussi que le marché de l’occasion se développe dans les prochaines années avec des voitures à moins de 15 000 euros pour les plus petits budgets.
📍 Pour ne manquer aucune actualité de Presse-citron, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.
Le pull seulement svp ! Combien ?
1 million de bornes de recharge ?
Bornes solaires ! Pas de batteries…
Un pied en ciment. Un petit panneau solaire.
Et un câble ? Non le câble vous l’avez dans le coffre. Une prise c’est sûr. Et un mulet eu attendant pour faire une escapade en nature.
D’ailleurs il est temps de changer de braquet et de balancer le vieux monde. Tkt la jeunesse à décidée de vivre dans les prés et de cultiver de quoi faire faire de la bonne soupe eu des chips de bananes pour tous. Tu pourras même utiliser tes compétences pour aider en forêt. Peace&Love. L’auto aux poulailler !
Que d’ineptie dans cet article, entre les fautes d’orthographe est le lobbying de la voiture électrique, on se demande si presse citron ne reçoit pas des dividende à chaque voiture électrique vendue.
On dit que ces voitures ont une excellente autonomie, regardez la Mercedes EQS du haut de ses 150 000 € est capable de faire (presque) 1200 Kms. Super, j’en fait autant avec ma Clio 5 diesel (d’occasion forcément, vu qu’ils boudent ce type d’énergie maintenant) en roulant à 110 tout le long et pour seulement 8% du prix de la mercos.
D’après l’auteur on vit dans une grotte, vu que tout le monde habite en pavillon avec une borne électrique digne de ce nom rattachée à chaque domicile (faut pas oublier le coût d’installation et d’exploitation de la borne, hein … c’est pas gratuit, mais on oublie). Ajouté à cela le coût de l’électricité qui ne cesse d’augmenter, on finit par nous faire croire que c’est une solution intéressante et pas chère. Sérieux ? vous croyez vraiment que le français lambda fait des économies à ce niveau ?
Je ne parle pas du gars qui habite au 4e et qui laisse traîner sa (ses) rallonge(s) le long du mur pour atteindre sa bagnole sur le parking. Quel courage.
Il est clair que la majorité des français (et pas seulement les bobos), ont les moyens de s’endetter pour acheter une voiture électrique (et toute la panoplie qui va avec). Bon, OK, il vont devoir faire l’impasse sur l’acquisition immobilière, ils resteront donc en location (où là, l’installation de la borne va commencer à devenir problématique) et manger des pâtes (et encore, vu le prix des pâtes, même chez Lidl, ça reste cher).
Bref, tout ça pour dire qu’on nous force presque à passer à l’électrique, qu’on en veuille ou pas. Pire, ce sont les possesseurs de voitures électriques qui le disent : mais non, c’est cool l’électrique, c’est moderne, ça fait pas de bruit, c’est bon pour la planète, etc.
MAIS ON S’EN FOUT ! la voiture est un outil aujourd’hui (sauf pour le publique Boiserie), un outil qui nous amène d’un point A vers un point B, qui doit avant tout être économique et fiable (on n’a pas que ça à payer). Qu’elle soit Diesel (pour les longs trajets), Essence (pour la ville et les trajets quotidiens) ou électrique (pour la ville uniquement), ce doit être une solution économique, fiable et pratique avant tout ! (et accessoirement, confortable)
Je n’ai pas parlé de l’esthétique douteuse de certaines voitures électriques, non, on va pas en parler.