C’est bien connu, les médias ne parlent jamais des trains qui arrivent à l’heure. Si bien que suivre l’actualité peut s’avérer totalement déprimant. Sans nier les grandes menaces et les difficultés qui traversent notre époque, il y a aussi de très bonnes nouvelles qui nous parviennent parfois et qui ne sont pas assez relayées. Les ignorer, c’est se condamner à désespérer. Voici trois informations récentes qui nous redonnent le sourire.
Un gorille est entré dans l’histoire en République démocratique du Congo
Lulingu, une gorille des plaines orientales réintroduite dans la nature en 2024 après avoir été sauvée du commerce illégal d’animaux sauvages à 18 mois, a donné naissance à un petit en mai dernier dans le parc national des Virunga, en RDC.
Il s’agit d’une nouvelle très positive pour la réhabilitation de cette espèce classée comme en danger critique. À noter que depuis 1994, 77 % de la population de gorilles des plaines orientales a disparu (de 16 900 individus à 3 800 en 2015). Chaque naissance compte donc désormais pour la survie de l’espèce.
Les voitures électriques plus fiables que les thermiques ?
Une analyse portant sur 47,4 millions de contrôles techniques au Royaume-Uni révèle que les voitures électriques à kilométrage élevé sont plus fiables que leurs équivalents à essence.
En effet, jusqu’à 60 000 miles, les taux d’échec sont comparables, mais au-delà de 90 000 miles, les véhicules électriques affichent un risque de défaillance 25 % inférieur à celui des voitures à essence de même âge et du même kilométrage.
Cette conclusion contredit l’idée répandue selon laquelle une électrique usagée serait automatiquement moins digne de confiance qu’un modèle thermique équivalent.
L’objectif de protection en bonne voie
L’objectif mondial de protéger 30 % de la planète d’ici 2030 est toujours atteignable, mais les gouvernements vont devoir accélérer. Environ 20 % des terres et eaux intérieures sont déjà classées en zones protégées, et les engagements existants porteraient ce chiffre à 27 % avant l’échéance, selon un rapport publié récemment.
En mer, le retard est de fait plus marqué (seulement 10 % de l’océan est protégé.). Le Traité sur la haute mer, qui donne aux États de nouveaux pouvoirs sur les eaux internationales, pourrait combler une partie de cet écart. Enfin, le rapport alerte également sur le maintien de pratiques destructrices, comme le chalutage de fond, dans des zones théoriquement protégées.
C’est fini pour cette semaine. Si cet article vous a plu, vous pouvez toujours relire le précédent volet de cette rubrique pour retrouver d’autres bonnes nouvelles passées relativement inaperçues.
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