Alors qu’en 2022, 47% des ventes de voitures neuves étaient des voitures électriques ou hybrides, 2023, donne l’impression d’un véritable croisement des courbes. En effet, pendant les 10 premiers mois de l’année, 54% des voitures vendues étaients des modèles électriques ou hybrides, reléguant les ventes de voitures purement thermiques au second plan.
Il faut dire qu’entre le prix de l’essence et du diesel autour de 2 euros le litre, le coût de l’entretien, mais aussi les incitations financières à passer à une mobilité plus propre, voire à franchir le pas du 100% électrique, les français désireux de renouveler leur véhicule optent de plus en plus souvent pour des modèles plus propres.
2023 : l’année du croisement des courbes pour les ventes de voitures électriques et hybrides
Un fait renforcé par la multiplication des modèles sur le marché, avec des offres en leasing disponibles autour de 100 € par mois – ainsi que le renforcement du réseau de bornes de recharge, qui n’inquiètent plus autant les candidats à la mobilité électrique qu’auparavant. Pour l’heure, dans le détail, il faut toutefois souligner que la majeure partie des achats porte sur des modèles hybrides.
Un intermédiaire plus rassurant pour de nombreux conducteurs, puisqu’il permet à la fois d’économiser sur le prix du carburant, tout en bénéficiant d’un mode d’utilisation pratiquement identique aux modèles thermiques, le tout avec une autonomie identique voire encore plus étendue. Au total, 33% des ventes de voitures neuves étaient des voitures hybrides (dont 9% de voitures PHEV).
La part des véhicules 100% électriques, elle, progresse tout de même, puisque l’on parle de 16% des ventes en 2023 contre 13% des ventes en 2022. Entre 2024 et 2025, il y a fort à parier pour que cette proportion augmente nettement, à la faveur de l’arrivée de modèles français au prix particulièrement agressif et le changement des barèmes et des malus pénalisant toutes les motorisations thermiques (même hybrides). Récemment, par exemple, Citroën a dévoilé sa nouvelle ë-C3 avec un prix annoncé en-dessous du seuil symbolique de 25 000 € (hors bonus écologique).
Stellantis s’apprête également à marquer des points. Le groupe, qui vend déjà très bien sa Megane E-TECH, s’apprête à proposer dès 2024 sa toute nouvelle Renault 5 électrique. Avant de lancer une Renault 4 électrique l’année suivante. Il y a aussi la Dacia Spring électrique, à la popularité croissante. Au-delà, certains modèles de véhicules étranger comme le MG4 proposent des prestations exceptionnelles à un prix plancher.
Le moment est en tout cas plutôt idéal : entre le rebattement des cartes de l’énergie des suites de la guerre en Ukraine et les risques, en cas d’embrasement régional, qui pèsent sur l’approvisionnement des suites du conflit entre le Hamas et Israël, jamais les carburants fossiles n’étaient autant apparus comme des sources d’énergie incertaines, et potentiellement dangereuses d’un point de vue géopolitique – ce qui s’ajoute à leur impact sur le climat.
Dans le même temps, la technologie des voitures électriques commence à devenir suffisamment mature pour permettre l’arrivée de modèles plus abordables, et aux performances comparables, le tout avec des temps de recharge acceptables, même pour effectuer de longs trajets en France et à travers l’Europe. Notons pour terminer que les ventes de voitures thermiques n’ont pas tout à fait encore dit leur dernier mot.
En effet, dans le détail, ce sont surtout les ventes de diesel qui tirent leur révérence, alors que les ventes de voitures essence se maintiennent pour l’instant dans les chiffres.
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C’est ridicule d’acheter ce type de motorisation rien que des désavantages et la gde inconnue passée sous silence le prix des recharges le diesel convient parfaitement
Mis à part le temps de recharge, qui diminue de plus en plus (autour d’une demi-heure en moyenne sur borne rapide), il n’y a au contraire que des avantages. Fini d’enrichir l’Arabie saoudite en payant des carburants fossiles hors de prix pour alimenter un moteur à faible rendement et refiler le cancer à ceux que l’on croise, les assurances sont moins chères, moins de révisions à prévoir, peu d’usures de freins, conduite plus zen, etc…
Pour le prix de la recharge, c’est simple, il suffit de multiplier le prix du kw/h par la capacité de la batterie. Une zoé 52kw, pour un 0 à 100% en heure creuse à 0,1828€ coute donc 0,1828 x 52= 9,50€ pour environ 350km d’autonomie. Soit 2,7€ au 100km. Ramené au prix du diesel à 1,80€ on aurait une conso de 1,5L au 100.
C’est effectivement très simple ! Quand le comique l’emporte sur la raison …
(Prix kw/h) x (capacité de la batterie). Niveau CM1.
Bonjour, je pense que vous ne vous êtes pas informé, que vous avez écouté les quelques reportages sur les médias généralistes.
Bonjour
Vous oubliez l’assurance batterie qui je pense est bien nécessaire sans être obligatoire. Mon ami avec zoé a 80 euros par moi d’abonnement sur la batterie. Sans oublier Que le prix des charges augmentera car le gouvernement ne va pas se priver des taxes sur le carburant.