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Ne comptez pas conduire la prochaine Apple Car

La voiture électrique d’Apple pourrait être développée dans le but de ne pas accueillir de conducteur. Une voiture autonome « native » qui la différencierait déjà du reste du parc automobile.

Nous avons passé de longs mois sans nouvelles de l’Apple Car, mais voilà qu’un rapport de l’agence Reuters du mois de décembre 2020 a propulsé le projet de voiture électrique sur le devant de la scène. Depuis, les rumeurs s’enchaînent et se contredisent. Date, technologie, partenaire de production… le projet « Titan » n’en avait pas fini de nous embrouiller.

Maintenant, un nouveau rapport publié par CNBC affirme d’une source qu’Apple serait sur le point de signer un accord avec Hyundai. L’entente, de 3,6 milliards de dollars en jeu selon un journal coréen, ferait du constructeur un partenaire d’Apple pour la production des exemplaires à partir de 2024. Ce qui revient fréquemment concerne une production en Géorgie dans une usine Kia (la marque appartient à Hyundai) pour un rythme de 100 000 exemplaires par an.

Le calendrier et l’entente commerciale entre Apple et un constructeur automobile sont encore des sujets susceptibles de connaître des changements – Apple négocierait aussi avec d’autres constructeurs, et la date de lancement en 2024 est à prendre avec des pincettes. Nous nous n’y attarderons donc pas plus. En revanche, la source de CNBC nous en dit plus sur la conception que l’Apple Car pourrait adopter.

Une voiture 100 % autonome ? Le pari risqué, mais stratégique

Selon leurs informations, la première voiture électrique d’Apple serait également autonome. Cela veut dire que son élaboration serait entièrement pensée dans le but d’être capable de se déplacer sans conducteur dès son lancement et de façon native, sans mise à jour à venir dans les trois ans, engendrant une contrepartie financière (cc Tesla). « Ce seront des véhicules électriques autonomes conçus pour fonctionner sans conducteur » affirme la source de CNBC.

Le pari est risqué car très ambitieux : si Apple s’en tient à son calendrier, alors la voiture serait disponible dans moins de quatre ans, avec la possibilité d’évoluer en mode 100 % autonome. Pour arriver à mettre au point la technologie à temps, il est dit que l’Apple Car serait axée sur une utilisation « sur le dernier kilomètre. Cela pourrait signifier que les voitures Apple, du moins au début, pourraient se concentrer sur les opérations de livraison de colis et les entreprises intégrant la robotaxis ».

Cette utilisation prend beaucoup de sens. Elle offrirait à Apple la possibilité de limiter la demande du véhicule au départ et ainsi pouvoir respecter son calendrier de production. Qui plus est, les robotaxis pourraient devenir très rentables si la durée de vie des batteries et du véhicule en général peuvent dépasser le million de kilomètres facilement.

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