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Nouvel échec pour la fusée Starliner de Boeing

Le premier vol de Boeing s’était mal passé, mais il avait eu lieu. La tentative de cet été, n’a elle même pas quittée le sol floridien.

Alors que le premier vol de la fusée Starliner de Boeing n’avait pas réussi à rejoindre l’ISS en 2019, cette première tentative devait être effacée par la réussite de la prochaine mission du constructeur aérien américain, mais malheureusement pour la société de Chicago, ces dernières semaines, rien ne leur a souri, et la capsule inhabitée Starliner ne volera finalement pas de si tôt.

Le second vol de Boeing vers l’ISS était pourtant bien parti, à la fin du mois de juillet, la capsule prend place à Cap Canaveral, tout est prêt pour le lancement. Mais quelques heures avant ce dernier, l’ISS ne donne pas son feu vert pour accueillir la capsule de Boeing.

En effet, les sept astronautes présents dans la station spatiale internationale ont d’autres problèmes, les propulseurs du module russe Nauka qui vient de s’y amarrer se sont réenclenchés. Au final, et après une quinzaine de minutes de grosses frayeurs, les ingénieurs de la NASA présents au sol reprennent le contrôle de la station, qui a eu le temps de faire près de deux tours sur elle-même, partant presque à la dérive.

Alors que la catastrophe vient d’être évitée de peu, la NASA veut se donner un peu de repos avant de lancer la capsule de Boeing. Le vol est donc décalé de quelques jours. Mais au début août, alors que tout le monde s’attend à ce que ce vol, qui a déjà été repoussé une fois ait enfin lieu, les choses ne se passent (encore) pas comme prévu.

Le compte à rebours résonne pourtant bien avant le décollage et tous les voyants semblent être au vert pour Boeing qui attend ce moment depuis des années. À quelques minutes du décollage, toutes les parties de la fusée sont inspectées une dernière fois au peigne fin. Mais malheureusement pour Boeing, un mauvais positionnement des soupapes au sein de la fusée empêche le décollage de cette dernière.

Cette fois, aucune date n’est communiquée pour un prochain vol. Les ingénieurs de Boeing l’ont rapidement compris, le problème est bien plus sérieux qu’il n’y paraît, et il demandera du temps.

Boeing et l’espace : une histoire compliquée

Ce nouvel échec de Boeing vient immédiatement rappeler le vol manqué de Starliner-1, la première capsule inhabitée du constructeur américain qui devait prendre la direction de l’ISS en 2019 déjà. Cette dernière n’avait finalement jamais atteint la station spatiale internationale, et depuis deux ans, de très nombreux experts avaient émis des doutes sur la capacité de Boeing à réaliser une mission de ce type. Pourtant le constructeur aérien s’est donné les moyens de ses ambitions.

Il faut dire que la capsule Starliner de Boeing pourrait être une très belle option financière pour le constructeur, déjà en difficulté dans les airs avec ses Boeing 747. Dans l’espace, alors que SpaceX semble régner en maître incontesté et incontestable, Boeing avait vu juste en voulant prendre des parts de marché dans le programme de l’ISS.

La station spatiale est une entrée d’argent fiable pour les entreprises du New Space qui ne pourront, à terme, plus compter sur leurs investisseurs privés qui font vivre ce secteur par perfusion.

L’ISS est ainsi un symbole de rentabilité pour toutes les entreprises du New Space, avec le developpement des vols touristiques l’espace nous semble plus accessible que jamais. Mais les “sauts de puces” de Richard Branson et de Jeff Bezos ne sont en rien comparables avec une mission vers l’ISS.

Cette dernière devrait atteindre 400 kilomètres de haut, quatre fois plus que l’altitude maximale atteinte par Jeff Bezos, et une fois à cette altitude il lui faudrait une vitesse orbitale (28 000 km/h) là où la fusée de Blue Origin a atteint “seulement” Mac 3 lors de son vol (3500 km/h).

Une mission vers l’ISS relève donc d’un tout autre défi technique, un combat d’ingénierie que semble perdre Boeing pour le moment.

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6 commentaires
6 commentaires
  1. Bonjour,
    Qui écrit ces textes ? style lourd et maladroit, concordance des temps aux abonnés absents. Et surtout beaucoup d’imprécisions comme les mélanges entre “la capsule” et la “fusée”.
    Un peu plus de courtoisie pour le lecteur SVP.

  2. Quand le titre et l’introduction de l’article fait craindre le crash ou l’explosion de la fusée mais qu’en fait il n’est même pas question d’un échec.

    Quand l’aléa n’est même pas du fait de la fusée mais d’un événement tierce ou du constructeur et que le lancement n’est que reporté.

    On en parle ?

  3. Je rejoins EPHYNAEL,
    Même un rédacteur juvénile de l’enseignement secondaire rédigerait un article mieux que celui-ci. De plus, un titre racoleur qui ne reflète en aucun cas le contenu du corps de cette publication. MEDIA POUBELLE. c’est pathétique d’en arriver à ce niveau d’exercice. Aucun respect pour le lecteur.

  4. Deux erreurs dans le titre :
    – Starliner n’est pas une fusée
    – Ce n’est pas un échec s’il n’y a pas perte de la mission

    => Je n’ai pas pris la peine de lire l’article.

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