« Allez, dégage la mouche… »

Quelle classe ce Barack quand même. En pleine interview mardi sur la réforme du système de santé américain et des institutions financières, l’attention du boss est attirée par une grosse mouche format XXL (aux USA tout est plus grand, même les drosophiles).

N’écoutant que son courage, le chef du monde flingue l’imprudente d’un mouvement aussi rapide que précis de la main, et montre son cadavre encore chaud à la caméra, fier comme un bar-tabac.

L’interview peut reprendre, et l’honneur de l’Amérique est sauf.

Si j’étais Ben Laden je la ramènerais moins maintenant.