Alors que le prix reste l’un des principaux freins à la transition vers des voitures électriques, et que des vents contraires frappent Ampere (qui a toujours pour ambition de devenir le numéro 1 des ventes en Europe), une rumeur selon laquelle les constructeurs européens cherchent à mutualiser leurs efforts se fait de plus en plus sonore depuis quelques semaines.
En marge du salon de Genève, le patron de Renault, Luca de Meo, vient de confirmer que de grandes manoeuvres sont bel et bien en train d’être mises en mouvement en coulisses, derrière des portes closes. Le patron du constructeur – qui a regroupé ses activités électriques dans sa filiale Ampere – parle de discussions avec Volkswagen et plusieurs constructeurs du continent (dont les noms ne sont pas cités).
Voiture électrique compacte à moins de 20 000 euros : les marques européennes tentent de se regrouper
Leur but ? Relever le défi de la voiture électrique compacte à moins de 20 000 euros (un tarif comparable à celui d’un véhicule thermique neuf), et vite, alors que Tesla et d’autres marques étrangères comme BYD semblent avancer assez rapidement vers cet objectif. Lucas de Meo appelle ainsi toutes les marques qui le souhaitent à rejoindre cet effort : “je suis ouvert à quiconque souhaiterait rejoindre l’aventure. J’ai la capacité de production. J’ai la plateforme. Je sais comment le faire”.
En 2024, le marché des voitures électriques est devenu plus complexe et concurrentiel, sur fond de réduction des aides incitatives à l’achat, entre autres. De son côté, Renault vise 2026 pour lancer une très attendue Twingo dont le prix de vente devrait effectivement tourner autour de 20 000 euros. Stellantis a de son côté déjà annoncé une Citroën ë-C3 dont le prix d’appel commence lui aussi autour de 20 000 euros.
Au coeur de ce tarif, des économies, notamment du côté de la batterie. Les deux constructeurs optent entre autres pour la technologie LPF moins coûteuse que les batteries lithium classiques. Mais aussi une réduction des coûts du côté des autres pièces, ou de la mutualisation de leur plateforme. Se rapprocher d’autres constructeurs comme VW peut permettre à de nombreux fabricants européens de rattraper leur retard sur les leaders du continent.
C’est le cas de Volkswagen, encore un peu à la traîne sur cette potentiellement très lucrative catégorie. Tout en dégageant de nouvelles synergies, permettant à la fois une arrivée en force sur les marchés internationaux et des réductions des coûts de production et de distribution supplémentaires.
- La course à la voiture électrique compacte à moins de 20 000 euros s’intensifie en Europe.
- Renault confirme se rapprocher ce Volkswagen et d’autres constructeurs pour arriver à cet objectif.
- Il faut dire que les efforts de Tesla et de BYD en ce sens commencent à inquiéter le secteur – et que tous les constructeurs d’Europe ne sont pas en avance sur le sujet.
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ils ont mis l’electrique vachement chere pensant que tout le monde allait se ruer dessus, il n’en fut rien… On va revenir a des tarifs normaux et meme moins chere que les thermiques puisque qu’il y a , coté moteur, beaucoup moins de pieces . PAs d’huile, par de courroie de distrib, pas de bougies, pas de radiateurs, poids moteur electrique divisé par 2, pas d’essence ( poids en moins) . Tout cela devrait jouer theoriquement en moins sur le prix.. Et quand le prix des batteries descendront aussi ( un jour ca viendra une fois que tout le monde en fabriquera ( 2 usines de batteries en France en construction) , ce qui devrait arriver assez vite, sous 10ans maxi) , on devrait trouver des voitures moitié moins cher que ses homologues thermiques…