Telegram s’est toujours intéressé aux crypto et à la blockchain. Il y a quelques années, d’ailleurs, l’entreprise a commencé à travailler sur un projet de cryptomonnaie ainsi que sur la blockchain associée, appelée TON.
Mais comme la cryptomonnaie imaginée par Facebook et ses partenaires, le projet de Telegram a dû être abandonné, car il a été bloqué par les autorités américaines. En mai 2020, Pavel Durov, le patron de Telegram, a annoncé la fin du projet.
L’histoire ne se termine cependant pas là puisque si Telegram a abandonné sa blockchain, les travaux ont été repris par d’autres développeurs. Et la cryptomonnaie a finalement vu le jour. Elle s’appelle Toncoin.
Officiellement, Telegram n’est plus impliqué dans le développement de TON et du Toncoin. Mais le projet a toujours eu le soutien de Pavel Durov.
Pavel Durov veut s’inspirer de TON pour intégrer les NFT sur Telegram
Dans une récente publication, le patron de Telegram indique d’ailleurs qu’il a été impressionné par une récente opération réalisée par TON, qui a vendu des noms de domaine aux enchères (une adresse a été vendue à 215 250 Toncoin, soit l’équivalent de 260 000 dollars).
Et désormais, Pavel Durov veut s’inspirer de l’exploit réalisé par le projet TON pour vendre des noms d’utilisateurs Telegram, et des liens de groupes ou de canaux réservés aux enchères.
« Si TON a pu obtenir ces résultats, imaginez le succès que pourrait avoir Telegram avec ses 700 millions d’utilisateurs si nous mettions aux enchères des noms d’utilisateur @ réservés, des liens de groupe et de chaîne. En plus des millions d’adresses t.me accrocheuses comme @storm ou @royal, tous les noms d’utilisateur à quatre lettres pourraient être mis en vente (@bank, @club, @game, @gift etc) », lit-on dans son billet.
Pour sécuriser la propriété de ces adresses ou noms d’utilisateurs, Pavel Durov veut utiliser des contrats intelligents de type NFT. Une place de marché pourrait alors être mise en place afin de permettre aux utilisateurs de vendre ou d’acheter ces adresses rares. De plus, Durov n’exclut pas l’idée d’utiliser le même mécanisme pour échanger d’autres éléments tels que les canaux, les autocollants, les emojis, etc.
Une place de marché qui pourrait être basée sur la blockchain de TON
Pour construire cette place de marché, Telegram pourrait utiliser la technologie de TON, que l’entreprise a développé, puis abandonné à cause des problèmes avec le régulateur américain.
« En matière d’évolutivité et de rapidité, TON dispose probablement de la meilleure technologie pour héberger de telles ventes décentralisées », explique Pavel Durov. « Notre équipe peut écrire des contrats intelligents à l’épreuve des balles pour TON (puisque c’est nous qui avons inventé son langage de contrat intelligent), nous sommes donc enclins à essayer TON comme blockchain sous-jacente pour notre futur marché. »
Visiblement, le développement de cette fonctionnalité pourrait aller vite, puisque le patron de Telegram suggère qu’on devrait avoir des nouvelles de ce nouveau projet d’ici quelques semaines.
Pour rappel, TON a déjà développé une fonctionnalité permettant d’envoyer des cryptomonnaies (des Toncoin) via la messagerie de Telegram. Et désormais, Telegram envisage d’utiliser la blockchain de TON pour créer sa place de marché pour la vente et l’achat de noms d’utilisateurs ou d’adresses. En substance, si officiellement, il s’agit de deux entités distinctes, elles restent cependant liées d’une manière ou d’une autre.
En ce qui concerne Telegram, cette nouvelle activité permettra au service de messagerie de se constituer une nouvelle source de revenus, en plus des publicités et de son abonnement premium.
Plateforme régulée (CySEC)
Interfaces intuitives et simples
Idéal débutant (compte démo)
Actifs : cryptos, actions, etc.
9.6 /10
Courtier régulé (15 licences en Europe)
Plus de 500 cryptos
Pas de frais sur dépôts et retraits
Carte Visa avec du cashback
9.1 /10
Excellente Application Mobile
Frais transparents et faibles
Large choix d'actifs
9 /10
📍 Pour ne manquer aucune actualité de Presse-citron, suivez-nous sur Google Actualités et WhatsApp.
