La 3G au sommet de l’Everest, on n’est plus tranquille nulle part
Avant, quand on atteignait un point de saturation à force d’être hyper-connecté au point de passer près des trois quarts de ses journées et de ses nuits sur internet, le remède était simple : hop, un petit trekking dans l’Anapurna, une escalade du K2 et on était désintoxiqué pour quelques semaines. Loin de tout, et du…